Les 10 règles d’or de l'achat immobilier

quelles sont les règles d'or de l'achat immobilier ?

Acheter un bien immobilier, que ce soit un bien immobilier neuf à Rennes ou un logement ancien, c’est souvent le projet d’une vie. Sans sombrer dans la paranoïa, ce genre de démarche doit vous inciter à rester extrêmement vigilant tant sur le bien lui-même que sur les conditions financières et contractuelles de votre acquisition.

1- Vous n’êtes pas propriétaire tant que vous n’avez pas les clés

Ne confondez surtout pas promesse d’achat et compromis de vente. Ce n’est qu’au moment du compromis de vente que la vente est officialisée… N’hésitez JAMAIS à faire valoir votre droit de rétractation de 10 jours si vous avez le moindre doute.

2 - Ne renoncez pas aux conditions suspensives

Les conditions suspensives donnent à l’acheteur la possibilité d’annuler l’achat sans perdre les frais d’immobilisation, notamment suite à un rapport de conformité négatif. Certains vendeurs ou agents vous imposeront de renoncer à ces conditions suspensives . Refusez catégoriquement si la situation se présente.

3 - Protégez-vous grâce aux diagnostics 


Il existe pléthore de diagnostics immobiliers qui vous permettront parfois de négocier le prix d’un bien. Demandez que ces diagnostics soient réalisés AVANT de signer le compromis. Ils ne sont pas tous obligatoires et n’obligent pas le vendeur à effectuer des travaux.

4 - Armez-vous d’un mètre

Le vendeur présente généralement une attestation sur l’honneur avec la superficie du bien, et une marge d’erreur de 5 % est tolérée pour le calcul des surfaces (loi Carrez). Si vous vérifiez à la suite de la transaction la surface et qu’elle s’avère inexacte (à votre défaveur), vous avez la possibilité de demander un remboursement partiel.

5 - Calculez le coût total de votre crédit

La banque vous présentera essentiellement le taux de crédit. Prenez bien en compte le coût de cautionnement de votre prêt, les frais de dossier et l’assurance. Étudiez également les différentes formes de prêts, comme le prêt modulable. 

6 - Choisissez votre propre notaire

Faites-vous accompagner par l’expertise de votre propre notaire (en plus de celui du vendeur) pour la transaction. Vous ne paierez pas plus cher, étant donné que les 8 % de frais seront partagés. Votre notaire personnel pourrai également vous aider à négocier le prix une fois tous les éléments du dossier en mains.

7 - Vérifiez les honoraires d’agence

Les agences immobilières appliquent généralement des honoraires à la charge du vendeur et des honoraires à la charge de l’acheteur. Les premiers sont inclus dans le prix de vente, tandis que les seconds seront des frais en sus que vous devrez payer seul. Le barème doit obligatoirement être affiché.

8 - Calculez les frais annexes

Les acheteurs sont souvent pris de court par les « frais annexes ». Il s’agit des impôts locaux, coûts de charges de copropriété, honoraires du syndic et des travaux que vous devrez réaliser. Vous seriez surpris par le nombre d’acheteurs qui ne les ont pas prévus et doivent revendre l’année suivante faute de pouvoir les assumer.

9 - Prévoyez les travaux

Si vous achetez en copropriété, renseignez-vous sur les travaux prévus. Dans les autres cas, vous aurez toujours au minimum des travaux mineurs à prévoir (plomberie, électricité, chaudière, alarme...)

10 - Restez attentif aux vices cachés

Les vices cachés sont le principal motif des acheteurs pour se retourner contre leur vendeur après la vente. L’acheteur doit alors être en mesure de prouver qu’un problème a été sciemment caché par le vendeur au moment de la transaction. Cela peut parfois remettre en cause l’intégralité de votre projet, surtout si le problème est important.

Pour en savoir plus:
5 conseils pour investir dans l'immobilier
Guide de l'éxonération de la taxe d’habitation
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